Vingt-cinq roses dorées pour le «bad boy» de la fleur
La fleur est un médium pour le maître-fleuriste Joël-Marc Frappier. Un symbole d'amour, d'amitié, de bonheur, de fraîcheur, un arc-en-ciel de pétales qui, après vingt-cinq printemps, fait sa renommée et celle de son équipe de «Fleurs signées…» à la Maison de fleurs.
Pourquoi parler de Joël-Marc Frappier à la Saint-Valentin? Bien sûr, il est maître-fleuriste, alors cela va de soi… Sauf qu'au-delà de sa technique imaginative et de son audace, pour laquelle il est reconnu de l'Australie à Maniwaki, et les petits bonheurs fleuris qu'il offre à ses clients et amis, cet homme carbure aux amitiés qu'il tisse, aux rencontres qu'il fait. Et cette énergie si difficile à décrire et impossible à comprendre qui émane de lui, malgré deux heures d'entrevue, est sans nul doute une forme complexe d'amour développé avec le temps.
Mais parlons avant tout d'actualités, parce que le «fleuriste de Céline» vivra une année 2008 extrêmement lourde. Il sera tout d'abord à Nice pour travailler sur la Coupe du monde avec le Consul du canada, en tant que nouveau et seul président francophone de l'histoire de l'Académie canadienne de l'art floral. Ce sera une occasion en or pour lui de développer le côté international de l'Académie et d'attirer d'autres Québécois dans ses rangs.
Ensuite, pour avoir remporté la palme d'or du Concile internationale de la fleur en octobre dernier (la plus haute distinction au monde) à Nice, il se rendra en juillet en Malaisie. Deux tâches l'y attendent: il aura l'infime honneur de décorer le hall d'entrée du Shangri-la, un des plus prestigieux hôtels de la planète, et il sera juge en chef de la compétition internationale de la fleur 2008.
Lire l'entrevue complète dans La Revue de mercredi.